Un peu d'exotisme
La france d'en bas se plaignaient de la non représentativité des minorités dites visibles qu'a cela ne tienne vous voulez de la couleur Sarkozy nous en met plein les mirettes....
Rachida DATI, Rama YADE, Fadela Amara on est servit en plus d'être belles, rebelles, colorées, intelligentes ce sont des femmes qui dit femmes dit parité donc une pierre de coup pour Nicolas sarkozy
Après se pose la question de la légitimité
Rama Yade : Née en 1976 à Dakar au Sénégal, Ramatoulaye Yade-Zimet a toujours baigné dans la politique. Son père, professeur d'histoire, était le bras droit de Léopold Sédar Senghor.
A l'âge de 8 ans, elle quitte son pays natal pour vivre en France. Diplômée en 2000 de l'Institut d'études politiques de Paris, elle entre par concours au Sénat comme administratrice en 2002.
Après avoir travaillé à la commission des affaires sociales du Sénat, elle est détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach, à Public Sénat, au début de l'année 2005, où elle devient directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication. En 2006, elle est nommée secrétaire nationale de l'UMP en charge de la Francophonie, quitte la télévision et réintègre les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales.
Membre du club Averroès, qui lutte pour la promotion des personnes issues des minorités dites «visibles» dans les médias, elle fait une percée très remarquée dès le début de campagne de Nicolas Sarkozy.
A 31 ans à peine, la très télégénique Rama Yade prend la tête d'un secrétariat d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme auprès de Bernard Kouchner. Un poste qui devrait la rendre visible alors que le chef de la diplomatie a promis de rompre avec la Realpolitik traditionnelle du quai d'Orsay.
Rachida Dati : Son parcours est original. En effet, la magistrate âgée de 41 ans n'a pas suivi le cursus universitaire classique pour accéder à cette fonction.
Deuxième d'une famille de 12 enfants..., elle a dû commencer à travailler jeune. Ainsi, elle a été aide-soignante, pour ensuite devenir comptable chez EDF, grâce à l'impulsion donnée par Albin Chalandon auquel elle aura demandé de lui trouver un stage. Parallèlement à son activité de comptable, elle a suivi des études supérieures en sciences économiques et gestion des entreprises.
Grâce à l'interpellation de Lagardère, elle devient auditeur chez Matra, et Lagardère lui finance son MBA.
Son passage dans le corps judiciaire est bref. En effet, elle est sortie de l'Ecole Nationale de Magistrature en 1999 (notons qu'elle n'y est pas entrée par concours, mais sur titre).
Son parcours auprès de Nicolas Sarkozy
Ces efforts n'auront pas été vains, c'est par l'écriture de plusieurs lettres qu'elle réussit à approcher Nicolas Sarkozy, qu'elle n'a pas quitté depuis leur rencontre :
• 2002 - 2004 : Conseiller technique en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance au cabinet de Nicolas Sarkozy (ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales)
• 2004 : Conseiller au cabinet de Nicolas Sarkozy (ministre d'Etat, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie)
• 2004 - 2005 : Directeur général adjoint en charge des marchés publics, des affaires juridiques et des affaires foncières et immobilières au Conseil général des Hauts-de-Seine
• 2005 - 2007 : Conseiller en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance auprès de Nicolas Sarkozy (ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire)
• 2007 : Porte-parole de Nicolas Sarkozy (candidat à l'élection présidentielle)
• 2007 : Ministre de la Justice
Fadela Amara : Née en 1964 en France à Clermont Ferrand, dans une "cité d'urgence". Elle est issue d'une famille d'origine kabile de onze enfants.
Elle est actuellement:
- Présidente du collectif " Ni putes- ni soumises"
- Membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (depuis 2004)
- Vice-présidente du comité d'évaluation et de suivi de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine
- Membre du collège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (depuis 2005)
- Présidente de la Fédération Nationale des Maisons des Potes (depuis 2000)
- Membre de l'Observatoire de la Parité depuis 2002
Au regard de leur parcours on voit très nettement en Rachida Dati et Rama Yade des femmes intelligentes qui se sont construites, qui se sont imposées par le TRAVAIL or pour mademoiselle Amara la question de la légitimité au vu de son parcour semble remise en cause. Elle n'a pas de diplomes, vit aux crochets des différentes subventions attribuées aux assoss' qu'elle a diriger. Comment quelqu'un qui ne s'est pas contruit socialement peut aider a la construction de la France?
Pour donner un exemple concret comment quelqu'un qui vit du RMI peut-il aider a l'insertion de RMIstes? Pour Miss Amara c'est exactement de cela qu'il sagit donc qu'elle légitimité a -t-elle ormis celle qui l'a introniser sauveuse de la femme avec un petit "f "des quartiers bafouées par le muslim a tendance terroriste mangeur de mac hallal? Elle n'en a aucune : ni par sa force de travail, ni par son bagage quasi inexistant (pour ne pas dire inexistant) ni par sa représentativité de la femme maghrébine de France..
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